Questions – Réponses

1. Pourquoi faire une seconde campagne Espoir Irak ?

Bien qu’elle ait été une réussite, la première campagne Espoir Irak n’a pas permis de répondre à tous les besoins des familles réfugiées.
Il y encore besoin de salles de classe, il y a encore besoin de livres, il y a encore besoin d’aider à payer les transports… Bref, il y a encore besoin de nous pour continuer à les aider à scolariser les enfants et des jeunes.
Et puis, par dessus tout, ce dont ont le plus besoin ces enfant, ces jeunes et leur familles, c’est de sentir qu’on ne les oublie pas.
De plus, la campagne Espoir Irak à aussi pour objectif de sensibiliser les enfants, les jeunes et les adultes de nos établissements, en france. Cette sensibilisation doit se poursuivre. Les actes terroristes qui se succèdent, en France et partout dans le monde, et qui sont indéniablement reliés à ce qui se passe en Irak et en Syrie, justifient d’accroître notre effort dans ce domaine.

2. L'argent de la première collecte a-t-il uniquement servi à financer des écoles ?

8% des sommes collectées ont servi à l’organisation de la campagne, essentiellement les outils de communication.
92% des sommes collectées ont été affectés à la construction d’écoles pour les réfugiés.
Ainsi 250 000 € ont été redistribués à deux organisations, Aide à l’Eglise en Détresse et Œuvre d’Orient, pour la construction d’écoles sur place.

3. Comment relayer Espoir Irak dans mon établissement ?

Il existe de nombreuses façons de relayer Espoir Irak dans les établissements. Celles qui ont le mieux fonctionné l’année dernière combinaient la collecte d’argent et la sensibilisation des élèves.
Volontairement nous n’avons pas voulu proposer un modèle unique d’animation, préférant laisser libre cours à l’imagination créatrice de chacun.
Pour autant, nous avons souhaité proposer des fiches actions qui reprennent, en les modélisant, des opérations qui se sont déroulées dans des établissements l’année dernière. Chacun peut s’en inspirer…

4. Mon don donne -il droit à une déduction fiscale ? Si oui, vais-je recevoir un reçu fiscal ?

Votre don peut donner droit à une déduction fiscale car il est fait à une association reconnue d’utilité publique. Cette association de l’Enseignement catholique s’appelle « Œuvre des apprentis ».
Pour éviter une surcharge administrative de nos service, nous avons décidé de ne faire des reçus fiscaux que pour les dons supérieurs à 50 €.
Pour recevoir un reçu fiscal, il faut le demander et ne pas oublier de donner son adresse postale.

5. Que vont financer les dons récoltés lors de cette nouvelle campagne ?

Pour cette deuxième campagne, les dons vont permettre de financer :
- Des salles de classe complémentaires dans les établissements existants. Il en faut un certain nombre pour accueillir des élèves qui aujourd’hui se tassent à cinquante dans de petites salles. Il faut aussi rappeler que, dans la plupart des écoles, il y des groupes d’élèves qui sont accueillis le matin et d’autres groupe l’après midi, faute de place pour recevoir tout le monde au même moment.
- Des livres scolaire. Il en faut pour que les élèves puissent apprendre correctement.
- Des bourses permettant de payer les transports entre les camps et les écoles.

6. Peut-on faire parvenir des courriers, mails, dessins aux familles sur place ?

Il est excessivement difficile d’acheminer quoi que ce soit dans les camps ou les écoles. La seule solution serait de les confier à une personne qui va sur place et qui pourrait faire le facteur.
C’est la raison pour laquelle, nous avons préféré prévoir, sur le site, un espace qui accueille les courrier, mails, dessins,… Et que les jeunes réfugiés pourront aller consulter depuis Erbil.

7. Est-il dangereux de se rendre sur place ?

On peut pas dire que la vie soit dangereuse sur place. Il n’y a pas de menace directe au quotidien, les réfugiés ne craignent pas à chaque instant pour leur vie.
Mais la situation reste très instable et peut évoluer négativement à tout moment. N’oublions pas que les combats ne sont qu’à quelques dizaines de kilomètres.
De ce fait, le ministère français des affaires étrangères déconseille fortement de se rendre sur place, sauf pour des raisons impératives.

8. L'école construite grâce aux dons, accueille-t-elle déjà des enfants ?

Actuellement 28 écoles accueillent des élèves réfugiés. 10 ont été construites de toute pièce (en partie grâce à Espoir Irak), les autres ayant été aménagées dans des locaux existant (maisons, gymnases, casernes,…). Depuis la rentrée 2015, toutes ces écoles accueillent des élèves et sont pleines. Elles sont tellement pleines qu’un grand nombre accueillent des groupes d’élèves le matin et d’autres groupes l’après-midi. Cela veut dire que beaucoup d’élèves ne vont à l’école qu’une demi-journée par jour. Ce n’est pas satisfaisant.

9. Comment communiquer sur l'action mise en place au sein de mon établissement ?

SI vous souhaitez faire connaître votre action, pour que d’autres s’inspirent, vous pouvez prendre contact avec nous via le formulaire qui est sur cette page.
Nous vous enverrons la fiche action type pour que vous la remplissiez et que nous la mettions dans la rubrique « outils - Schémas d’animation ».

10. À qui envoyer les dons ?

Par chèque à l’ordre de

"Œuvre des apprentis »
Secrétariat général de l'Enseignement catholique
ESPOIR IRAK
277, rue Saint-Jacques
75240 Paris Cedex 05

Par carte bleue, à l’adresse : http://espoir-irak.enseignement-catholique.fr/faire-un-don

11. Peuvent-ils encore pratiquer leur religion ? Si oui, dans quelles conditions ?

Heureusement pour eux, les réfugiés ont trouvé asile dans des quartiers ou des villages habités majoritairement par des chrétiens. Il y a des églises, des prêtres et ils peuvent pratiquer librement leur religion. Dans certains camps, ils ont construit de nouvelles églises qui sont pleines tous les dimanches.

12. Comment font-ils pour se rendre à l'école ?

Selon la distance entre le camp où ils habitent et l’école où ils sont affectés, ils y vont à pied, en bus ou en taxi.
Le problème est que le taxi leurs coûte 8 € pour un aller retour, ce qui fait que certains n’ont pas les moyens d’aller à l’école tous les jours.
C’est la raison pour laquelle nous envisageons de leur donner des bourses, grâce à l’argent récolté, pour les aider à payer leurs déplacements.

13. Comment fonctionne l'école en Irak ?

Comme dans beaucoup de pays au Moyen-Orient, le système éducatif est découpé comme suit :
• 6 ans de primaire (de 6 à 12 ans)
• 3 ans de secondaire (de 12 à 15 ans)
• 3 ans de préparatoire soit littéraire, soit scientifique (de15 à 18 ans)
Au Kurdistan, l’enseignement se fait en langue kurde, qui n’est pas comprise par les réfugiés. De plus les écoles étant pleines, il n’est pas possible d’y intégrer les enfants des familles réfugiées. C’est la raison pour laquelle, il est nécessaire de construire des écoles.

 

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